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 Les films dans les salles mars 2007

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Denis
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MessageSujet: Les films dans les salles mars 2007   Mar 6 Mar - 21:25

- "Les témoins" d'André Téchiné (France, 1H52) avec Emmanuelle Béart, Sami Bouajila, Michel Blanc, Julie Depardieu. Chaque jour, la parisienne Sarah (Emmanuelle Béart) tape des heures sur sa petite machine à écrire rouge. Elle écrit des contes pour enfants, des enfants dont elle ne sait pas grand-chose, si ce n'est qu'elle vient d'en avoir un, livré sans mode d'emploi, se dit-elle, désemparée, en le regardant crier. Elle a pour compagnon Mehdi (Sami Bouajila), officier de police judiciaire, et pour meilleur ami Adrien (Michel Blanc), médecin et homosexuel. Un jour, Adrien s'enflamme pour Manu (Johan Libereau), jeune éphèbe fauché, croisé la nuit sur un lieu de drague, et le présente au couple lors d'un week-end ensoleillé dans les calanques. Une baignade, et le désir bascule. Mais au début des années 1980, une mystérieuse épidémie baptisée Sida rôde... Marqué par le sentiment d'urgence qui habite ses protagonistes, "Les témoins" est l'histoire d'un désir, fiévreusement filmé, qui surmonte les barrières - raciales, sociales, sexuelles - et redessine en permanence l'identité. La caméra fluide de Téchiné passe d'un personnage à l'autre, s'attache aux corps en mouvement dans des plans sensuels, au fil d'un film vibrant d'émotion, servi par une belle photographie et des acteurs subtils. "Les témoins" est aussi un film très personnel pour André Téchiné. Celui-ci l'a tourné "par devoir de mémoire envers des amis qui ont disparu dans ces années-là", a-t-il expliqué à l'AFP en marge du festival de Berlin où "Les témoins" était en compétition. L'épidémie du Sida "a beaucoup changé ma vie, ma façon de concevoir les relations, cela m'a fait comprendre que je n'étais qu'un simple mortel", avait souligné le cinéaste.

- "Contre-enquête" de Franck Mancuso (France, 1H25) avec Jean Dujardin, Laurent Lucas, Agnès Blanchot. Cette première réalisation de Franck Mancuso, ancien policier et co-scénariste de "36, quai des Orfèvres", d'Olivier Marchal, débute par le cauchemar de tout parent: le meurtre précédé du viol d'une petite fille laissée seule par des parents pris par leurs occupations professionnelles, lui policier, elle anesthésiste. Jean Dujardin, qui joue Malinowski, le père de l'enfant, fait face au principal suspect, Eckman, incarné par Laurent Lucas en psychopathe ordinaire aux allures de jeune homme très présentable. Malgré une absence totale de preuve matérielle, Eckman est condamné à 30 ans de prison sur la base d'aveux sur lesquels il est revenu. Un jour, Malinowski reçoit une lettre d'Eckman qui clame une nouvelle fois son innocence. Plutôt que de la déchirer, il garde cette lettre et fait le rapprochement avec l'arrestation d'un meurtrier en série d'enfants, qui était dans la région au moment de la mort de sa fille. Il va enquêter sur cette nouvelle piste, suscitant l'incompréhension autour de lui. "Je voulais faire un film sur ces affaires, où on a un coupable pratiquement avéré et qui finalement n'est pas le bon. Mais c'est aussi et surtout l'histoire d'un père bien plus que d'un flic", explique Franck Mancuso. Jean Dujardin y joue un personnage meurtri, replié sur lui-même, incapable de partager sa douleur avec ses proches, à l'opposé de la personnalité extravertie qu'on connaît à l'acteur qui s'est fait connaître avec la comédie déjantée "Brice de Nice".

- "Mon fils à moi" de Martial Fougeron (France, 1H30) avec Nathalie Baye, Victor Sevaux, Olivier Gourmet. Une famille de classe moyenne dans une petite ville de province. Le père est professeur à l¹université, la mère s'occupe avec soin de sa maison, la fille aînée s'apprête à quitter le foyer, et le fils cadet est au collège et prend des cours de piano. La mère entretient avec son fils une relation ambiguë d'amour et de haine, insupportable pour l'enfant. L'apparente normalité de cette famille se fissure peu à peu, jusqu'au drame.

Ce premier long métrage de Martial Fougeron a remporté le prix du meilleur film au festival du film de San Sebastian (Espagne) à l'automne. Avertissement au public.

- "Volem rien foutre al païs", documentaire de Pierre Carles, Christophe Coello, Stéphane Goxe (France, 1H47). Après "Attention danger travail", le cinéaste Pierre Carles poursuit sa réflexion sur les "déserteurs" de la consommation et du travail obligatoires, et explore ici leurs lieux de vie: les rues de Barcelone pour le collectif "Dinero gratis", un squat de la capitale catalane, ou des communautés à la campagne. Le réalisateur laisse entendre que tout peut se récupérer, si on le décide: la maison en murs de paille "100 fois moins chère" qu'une maison classique, le moteur à eau "pas pollueur", des pompes à eau "efficaces" et des "chiottes sèches". Ces expériences sont l'occasion de débats sur l'organisation capitaliste de la société, le RMI, l'autogestion, le bien-fondé du salariat, la résistance individuelle ou collective, l'autonomie. En contrepoint, le film est émaillé de déclarations inédites d'hommes politiques: Michel Rocard se disant "complice" de l'ex-patron du Medef Ernest-François Seillière, les ministres Nicolas Sarkozy louant la valeur travail et Michèle Alliot-Marie, interloquée par une question sur la décroissance. "Le film est plus libertaire qu'autoritaire, il pose des questions, il n'apporte pas de réponses", avertit Pierre Carles, co-auteur du film avec Christophe Coello et Stéphane Goxe.

- "Le 4ème morceau de la femme découpée en trois" de Laure Marsac (France, 1H10) avec Laure Marsac, Denis Podalydès, Claire Borotra. Louise Coleman, la trentaine, tente d'apprendre à conduire. Mais la vie quotidienne et ses contraintes matérielles est un parcours semé d'embûches pour cette rêveuse, pas vraiment adaptée au monde qui l'entoure.

- "After the wedding", de Susanne Bier (Danemark, 2H00) avec Mads Mikkelsen, Sidse Babett Knudsen. Jacob Petersen a voué sa vie à la construction d'un orphelinat en Inde. Mais l'établissement est menacé de fermeture. Un donateur, Jorgen, lui demande alors de rentrer au Danemark pour effectuer la transaction financière. Arrivé sur place, Jorgen l'invite au mariage de sa fille qui a lieu le lendemain. Lors de la cérémonie, Jacob comprend que sa présence a une raison. Le précédent film de Susanne Bier, "Brothers", avait été primé au prestigieux festival du cinéma indépendant américain de Sundance.

- "Suzanne" de Vivianne Candas (France, 1H32) avec Patrick Bauchau, Jean-Pierre Kalfon, Edith Scob, Christine Citti. Après la mort de sa femme musicienne, Franck, helléniste septuagénaire se sent perdu. Son ami Max, coureur de jupons, puis sa fille Sabine l'accueillent, mais c'est sa rencontre avec Suzanne qui va lui redonner goût à la vie. Elle n'est pas de son monde, ni de son âge, mais sera pourtant son dernier amour. Le second long-métrage de Viviane Candas, après "Les Baigneuses", qui avait pour cadre un peep-show.

- "Grandma's boy" de Nicholauss Goossen (Etats-Unis, 1H34) avec Allen Covert, Peter Dante. A 35 ans, Alex est testeur de jeux vidéo, qui sont toute sa vie. Obligé d'emménager chez sa grand-mère, Alex tombe amoureux de sa nouvelle patronne, Samantha, et menacé par le petit génie de la boîte qui tente de lui voler le jeu qu'il développe en secret.

- "Le voile des illusions" de John Curran (Etats-Unis, 2H04, titre original: "The painted veil") avec Naomi Watts, Edward Norton. Londres, 1920. Après un mariage de convenance, Kitty part avec son mari, Walter, médecin bactériologiste, pour Shanghai où celui-ci doit mener des recherches. Là, elle tombe amoureuse d'un autre homme. Découvrant la liaison de sa femme, Walter propose à Kitty un divorce qui ne mentionne pas son infidélité, préservant ainsi sa réputation. Mais bientôt abandonnée par son amant, Kitty, brisée, suit son mari dans une région en proie à une épidémie de choléra et à la guerre. Une adaptation du roman "The Painted Veil", de l'écrivain britannique W. Somerset Maugham, publié en 1925.

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MessageSujet: Re: Les films dans les salles mars 2007   Mer 7 Mar - 10:13

Le voile des illusions me tente bien
mais si j'avais le temps ...
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MessageSujet: Re: Les films dans les salles mars 2007   Mer 7 Mar - 15:48

Moi je suis intriguée par contre enquete, ca à l'air d'etre un bon film policier.
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MessageSujet: Re: Les films dans les salles mars 2007   Ven 9 Mar - 12:24

j'ai vu un reportage au journal parlé c'est vrai que ca a l'air d'etre bien mais jean dujardin il m'enerve un peu alors ...
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MessageSujet: Re: Les films dans les salles mars 2007   Sam 10 Mar - 2:14

Ahe ben forcement si l'acteur t'énrve ca n'aide pas. Moi il ne me gene pas donc je pense que je pourrais aprécier. Les avis sont partagés chez les critiques, certains disent que c'est un bon film d'autres que c'est un bon navet, alors je crois que le meilleur moyen de le savoir et de juger par soi même lol!
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MessageSujet: Re: Les films dans les salles mars 2007   Lun 12 Mar - 0:49

tu as bien raison et dit nous ton impression
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MessageSujet: Re: Les films dans les salles mars 2007   Lun 12 Mar - 15:38

Dès que je le verrai je n'y manquerai pas so1
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MessageSujet: Les films dans les salles mercredi 14 mars   Mer 14 Mar - 11:46

Un étrange mélo ironique, en costumes et en anglais, signé François Ozon, et un film d'action à grand spectacle du Chinois Zhang Yimou situé au Xè siècle sont à l'affiche cette semaine.

- "Angel" de François Ozon (France, 2H10) avec Romola Garai, Michael Fassbender, Charlotte Rampling, Sam Neill. Dans l'Angleterre edwardienne, la jeune provinciale Angel (la jeune Romola Garai, dont c'est le premier rôle important), fille d'une épicière, déteste ses origines. Alors que ses romans à l'eau de rose rencontrent le succès, elle tombe amoureuse d'Esmé (Michael Fassbender), peintre sans succès qui profite de sa passion pour jouir de sa fortune, tout en l'aimant à sa façon. François Ozon adapte un roman publié en 1957 par l'écrivain britannique Elizabeth Taylor (1912-1975), dans ce film en costumes et en anglais, une première pour le cinéaste. "Je suis tombé amoureux du personnage excentrique d'Angel", a expliqué l'auteur de "Huit femmes" au dernier festival de Berlin, où le film était en compétition le mois dernier, se disant tenté "par l'idée d'un mélodrame". Ozon a voulu créer "quelque chose de baroque et foisonnant", de "lyrique" dans les années précédant la Grande guerre. L'actrice Romola Garai, dirigée depuis par Kenneth Branagh (dans "As you like it", pas encore sorti en France), campe Angel avec sensibilité, mettant en lumière sa faiblesse, son égoïsme et sa puérilité, comme "quelqu'un d'incapable d'avoir une vie à elle, dont l'existence est dictée entièrement par son oeuvre", a-t-elle expliqué à Berlin.
- "Au-delà de la haine", documentaire d'Olivier Meyrou (France, 1H25). A Reims, après l'agression mortelle de leur fils François, Jean-Paul et Marie-Cécile Chenu ont accepté de se livrer à la caméra. Avant, pendant et après le procès aux assises, le film montre le parcours d'une famille qui dépasse sa douleur pour s'engager dans un combat en faveur de la tolérance et du respect de l'autre, pour aller "au-delà de la haine".
- "La cité interdite" de Zhang Yimou, (Chine, 1H54, titre original: "Curse of the Golden Flower") avec Chow Yun Fat, Gong Li. Au Xème siècle en Chine, sous la brillante dynastie des Tang (VIIe-Xè siècle). De retour dans la Cité interdite après une longue absence, l'Empereur (Chow Yun-fat, grande star des films d'action hong-kongais) y retrouve une impératrice qui le hait et trame un complot pour prendre le pouvoir, avec l'appui d'un de ses fils. L'empereur, pendant ce temps, l'empoisonne à petit feu en lui faisant prendre des potions censées guérir sa mélancolie. Mais à son tour l'impératrice sera trahie par le fils aîné de l'Empereur, né d'un premier mariage. La plupart des scènes du film se déroulent au sein de la Cité interdite, reconstituée dans des décors étouffants de doré et rose fluo, avec des costumes à dominante tout aussi dorée. Les scènes de bataille sont spectaculaires, avec leurs milliers de figurants. De leur côté, les amateurs d'arts martiaux seront ravis par quelques scènes accompagnées de ralentis inhérents au genre.
- "Le come-back" de Marc Lawrence (Etats-Unis, 1H43, titre original: "Music and lyrics") avec Drew Barrymore, Hugh Grant. Le chanteur pop Alex Fletcher a connu la gloire dans les années 80, avant d'en être réduit à hanter les podiums des parcs de loisirs et les foires agricoles. Alors qu'il se croit fini, Fletcher se voit offrir un dernier come-back en écrivant pour la jeune diva Cora Corman.
- "Par effraction", par Anghony Minghella (Etats-Unis, 1H37, titre original: "Breaking and entering") avec Jude Law, Juliette Binoche, Robin Wright Penn. Le couple de Will et Liv traverse une période difficile. Will vient d'ouvrir ses bureaux d'architecte paysagiste dans King's Cross, quartier de Londres en pleine réhabilitation. Ses luxueux locaux attirent les cambriolages. Excédé, Will suit l'un des voleurs jusque chez lui où le jeune homme, Miro, vit avec sa mère, Amira, une réfugiée bosniaque. Will plonge dans un univers qui lui est totalement étranger, mais aussi au plus profond de lui-même.
- "Honor de Cavalleria" d'Albert Serra (Espagne, 1H50) avec Lluis Carbo, Lluis Serrat. Ce premier long-métrage d'Albert Serra, qui l'a aussi écrit, monté et produit, est une adaptation très libre de "Don Quichotte" sous forme de rêverie quasi muette et nostalgique autour du personnage de chevalier errant imaginé par Cervantes. Du foisonnant roman picaresque et satirique publié en 1605, au Siècle d'or espagnol, par le monument de la littérature ibérique Miguel de Cervantes (1547-1616) Serra, diplômé en philologie espagnole, n'a gardé que l'esprit, celui d'un anti-roman de chevalerie. Dans des plans d'une extrême lenteur contemplative, il suit ses deux héros, Don Quichotte, interprété par Lluís Carbó, vieux mystique au corps fourbu et sec, Sancho Pança, joué par Lluís Serrat, son serviteur obèse et quasi muet. Tous deux cheminent dans les champs, les plaines et les bois, marchant au côté de leur monture et échangeant de rares paroles, suivis tantôt de près, tantôt à distance, par la caméra numérique de Serra. A l'occasion d'une sieste dans l'herbe ou d'un bain dans l'eau émeraude d'un étang, il capte les sons et les rythme de la nature, donnant à entendre le vent dans les arbres, à sentir la brûlure du soleil ou la fraîcheur du soir.
- "Ma place au soleil" d'Eric de Montalier (France, 1H45) avec Elodie Bouchez, André Dussollier, Jacques Dutronc, Nicole Garcia. Trois couples et un célibataire d'âges, de classes sociales et d'itinéraires différents se débattent dans des méandres professionnels ou personnels... Sauront-ils se faire une "place au soleil" ?
- "Notre pain quotidien", documentaire de Nikolaus Geyrhalter (Autriche, 1H32, titre original: "Our daily bread"). Pendant deux ans, Nikolaus Geyrhalter a filmé les employés, les lieux et les processus de production de l'industrie alimentaire. Le résultat: une édifiante plongée au coeur des plus grands groupes européens agricoles, qui sonde notre modèle de sur-consommmation. Où la productivité ultra-intensive se rapproche des romans d'anticipation...
Avertissement.
- "Dark horse" de Dagur Kari (Danemark,Islande, 1H46) avec Jakob Cedergren, Nicolas Bro. Daniel, artiste grapheur, gagne sa vie en inscrivant sur les murs les déclarations d'amour qu'on lui commande. Charmeur irresponsable, il a adopté un mode de vie marginal. Un jour, il tombe amoureux de France.

- "Ecrire pour exister" de Richard LaGravenese (Etats-Unis, 2H04, titre original: "Freedom writers") avec Hilary Swank, Patrick Dempsey. Erin Gruwell, jeune enseignante, est affectée dans un lycée difficile de Long Beach. Ses élèves, qui se regroupent en clans, l'ignorent en dépit de tous ses efforts. Un incident mineur met le feu aux poudres. Peu à peu, elle accompagne ses élèves réputés "irrécupérables" dans une lente reconquête de leur amour-propre.

- "Hyper tension" de Mark Neveldine et Brian Taylor (Etats-Unis, 1H27, titre original: "Crank") avec Jason Statham, Efren Ramirez, Amy Smart, Jose Pablo Cantillo. Chev Chelios, un tueur à gages, n'a pas rempli son dernier contrat. Dès le lendemain, un coup de fil lui apprend qu'il a été empoisonné dans son sommeil et qu'il ne lui reste qu'une heure à vivre. Dans une terrible course contre la montre, Chev parcourt Los Angeles à la recherche d'un antidote.
Interdit aux moins de 12 ans
- "Loggerheads" de Tim Kirkman (Etats-Unis, 1H36) avec Tess Harper, Bonnie Hunt, Michael Kelly. Inspiré de faits réels, Loggerheads raconte trois histoires qui débutent toutes en Caroline du Nord le jour de la fête des mères, et vont se rencontrer. Mark, séduisant vagabond venu protéger les tortues des mers, rencontre George qui tient un petit motel sur le bord de mer. Elizabeth se demande ce qui est arrivé à son fils, qui a claqué la porte du domicile après une querelle avec son père, un pasteur conservateur. Grace abandonne son travail pour retrouver le fils qu'elle a abandonné adolescente.
- "Wilderness" de Michael J. Bassett (Etats-Unis, 1H34) avec Sean Pertwee, Alex Reid, Toby Kebbell. Après avoir poussé au suicide un de leurs compagnons de cellule, une bande de jeunes délinquants est envoyée sur une île pour un stage de réinsertion et d'apprentissage de la survie en groupe. Ils se croyaient seuls mais leur séjour va tourner au carnage.
Interdit aux moins de 16 ans.

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MessageSujet: Re: Les films dans les salles mars 2007   Mer 14 Mar - 15:40

Merci nini :enaccord3:

J'ai vu des extraits de la cité interdite hier soir et ça a l'air plutot pas mal. En plus j'adore Chow Yun Fat donc ca aide lol!

Par contre je trouve dommage que jason statham s'enferme dans ce genre de role si vite, un tueur à gage, un transporteur ... Toujours des roles d'action. J'aimerais le voir dans autre chose. Mais bon malgré tout, il est très fort dans ce genre de role donc peut etre que je vais aussi regarder hyper tension Laughing

Par contre un qui me tente vraiment, en plus de la citré interdite et de Ecrire pour exister, c'est Le come-back. Plutot interessant comme scenario, à voir ...
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MessageSujet: Re: Les films dans les salles mars 2007   Ven 16 Mar - 15:34

merci nini pour la rubrique moi c'est ma place au soleil qui me tente je vais me renseignée merci
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MessageSujet: Les films dans les salles mercredi 21 mars 07   Jeu 22 Mar - 7:48

-"Golden door" d'Emanuele Crialese (Italie, 1H58, titre original: "Nuovomondo") avec Charlotte Gainsbourg, Vincenzo Amato. Sicile, début du XXe siècle. Las d'une vie ingrate, marquée par une misère qui se perpétue de génération en génération, le chef de la famille Mancuso, Salvatore (Vincenzo Amato) vend tous ses biens et réunit la somme nécessaire à l'émigration pour lui, ses enfants et sa mère. Mais pour ces paysans superstitieux et rudes, atteindre l'Amérique, terre de tous les rêves, et devenir citoyens du Nouveau monde, signifie abandonner une part d'eux-mêmes. Sur le bateau qui l'emmène vers cette terre promise, Salvatore croise Lucy (Charlotte Gainsbourg), bourgeoise anglaise déclassée, contrainte de voyager dans la cale avec les passagers les plus démunis. Le voyage lui-même est une suite d'épreuves, accentuées encore à l'arrivée, où les services de l'émigration procèdent à un tri sévère, basé sur des examens de santé mentale et physique. Ne franchit pas la "Porte d'or" qui veut... Primé d'un Lion d'argent de la meilleure révélation au dernier festival de Venise, ce troisième film de Crialese (auteur du sensuel "Respiro") donne à l'émigration européenne vers les Etats-Unis des allures d'épopée.

- "La Consultation", documentaire d'Hélène de Crécy (France, 1H31). La cinéaste et philosophe Hélène de Crécy a filmé avec pudeur et empathie, pendant cinq semaines, la consultation de Luc Périno, médecin généraliste à Lyon, qui ausculte avec bienveillance les détresses, petites et grandes, des Français. Médecin de famille à l'ancienne, il ausculte, palpe, écoute sans compter son temps, et dispense d'un ton bourru conseils, bon sens et plaisanteries. Une jeune fille enceinte, sa main dans celle de son amoureux, veut avorter pour cause d'études à finir, une autre, aux bronches fragiles, supporte mal la cigarette, un retraité doit surveiller sa prostate... Ni voyeuriste, ni démoralisant: le film prend le pouls de la vie et de ses accidents.

- "Les LIP, l'imagination au pouvoir", documentaire de Christian Rouaud (France, 1H58). Des ouvriers aux cheveux blancs racontent leur formidable combat, au milieu des années 1970, pour défendre leur emploi, en reprenant eux-mêmes la gestion de leur usine de fabrication de montres près de Besançon. Scénario devenu classique aujourd'hui : à la suite du dépôt de bilan de leur usine en 1973, les salariés se mettent en grève pour garder leur emploi. Après les premières manifestations, les "paroissiens de Palente", comme les a surnommés Maurice Clavel dans un livre inspiré par cette aventure, sont dans l'impasse. Forts des idéaux de mai 68, ils décident de constituer un "trésor de guerre" de 60.000 montres cachées en grande partie chez des curés de campagne, et de relancer leur usine en la gérant eux-mêmes. Christian Rouaud filme avec admiration et attention huit meneurs.

- "Ensemble c'est tout", de Claude Berri (France, 1H37) avec Audrey Tautou, Guillaume Canet. Quatre destins croisés. Camille fait des ménages le soir dans les bureaux et dessine avec grâce à ses heures perdues. Philibert, jeune aristocrate féru d'histoire, solitaire, occupe un grand appartement. Franck est cuisinier, viril et tendre, il aime infiniment sa grand-mère, Paulette, une vieille dame fragile et drôle. Ils vont se découvrir et comprendre qu'ensemble, on est plus fort. Après avoir transposé un livre de Christian Oster dans "Une femme de ménage", Claude Berri adapte le roman à succès d'Anna Gavalda.

- "L'homme qui rêvait d'un enfant" de Delphine Gleize (France, 1H26) avec Darry Cowl, Artus de Penguern, Valérie Donzelli. Alfred a perdu la parole. Un jour, sentant la solitude s'installer, il décide d'adopter un enfant. Contre toute attente, sa demande est prise en compte et acceptée. Mais celui qui arrive ne ressemble pas vraiment à ce qu'il avait imaginé... Tourné en trois semaines en décors naturels dans les Landes, "L'homme qui rêvait d'un enfant" est le deuxième film de Delphine Gleize - après "Carnages", projeté dans la section "Un certain regard" à Cannes en 2002 - et le dernier de Darry Cowl, décédé le 14 février 2006.

- "J'attends quelqu'un" de Jérôme Bonnell (France, 1H36) avec Emmanuelle Devos, Eric Caravaca. Une petite ville. Père divorcé et patron de café, Louis aime Sabine, qu'il retrouve à l'hôtel, l'après-midi, pour des rencontres tarifées. Sa soeur Agnès, institutrice, est mariée à Jean-Philippe depuis longtemps. Un jour, elle croise Stéphane, un jeune homme qu'elle a connu enfant, qui est détenteur d'un secret.
- "Microclimat" de Marie Hélia (France, 1H35) avec Julie Henry, Jean Pencalet. Un dimanche à Douarnenez (Finistère), la famille Lucas fête les 20 ans de Juliette. Le temps est beau, la journée s'annonce bien, mais le rituel familial est bientôt perturbé par la présence d'un couple qui se dispute dans la rue, juste devant la maison. Le premier long métrage de fiction de Marie Hélia, auteure d'un documentaire, "L'Usine rouge" en 1989.

- "Unveiled" d'Angelina Maccarone (Allemagne, Autriche, 1H37) avec Jasmina Tabatabai, Anneke Kim Sarnau. Fariba, persécutée en Iran en raison de son homosexualité, fuit vers l'Allemagne mais sa demande d'asile est refusée.
Après le suicide de l'un de ses compagnons d'exil, Siamak, Fariba usurpe son identité pour pouvoir utiliser son titre de séjour temporaire. Déguisée en homme, elle risque l'expulsion au moindre faux-pas. Employée au noir dans l'usine d'un petit village, elle y fait la connaissance d'une autre ouvrière, Anne, qui s'intéresse à elle/lui. Le film a été primé aux festivals gay et lesbiens de Seattle (Etats-unis) et de Montréal (Canada) en 2005 et a obtenu deux prix au festival international du film d'aventures de Valenciennes (Nord) en 2006.

- "300" de Zack Snyder (Etats-Unis, 1H55) avec Gerard Butler, Lena Headey.
Adapté du roman graphique de Frank Miller, "300" est un récit épique de la Bataille des Thermopyles, qui opposa en l'an -480 le roi Léonidas et 300 soldats spartiates à Xerxès et l'immense armée perse. Face à leur invincible ennemi, les 300 spartiates déployèrent jusqu'à leur dernier souffle un courage surhumain. Le deuxième long métrage de l'Américain Zack Snyder, après "L'Armée des morts", remake de "Zombie" de George A. Romero. Interdiction aux moins de douze ans.

- "Absolute Wilson" (Etats-Unis, Allemagne, 1H45) documentaire de Katharine Otto-Bernstein. Un portrait vivant et provoquant du metteur en scène Robert Wilson, maître d'un théâtre plastique et sonore ambitieux ces trente dernières années. Célébré pour son avant-gardisme par les uns, critiqué pour la pauvreté et le coût excessif de ses productions par les autres, Wilson est dépeint comme un homme entier. Il évoque avec sincérité son enfance solitaire au Texas, son travail créatif, artistique et thérapeutique avec des enfants infirmes et l'effervescence culturelle du New York des années 60.

- "Boss'n up" de Pook Brow (Etats-Unis, 1H30) avec Snoop Dogg. Cordé, employé dans une supérette, a du succès auprès des femmes. Ce talent est reconnu par Orange Juice, légende vivante du milieu de la prostitution, qui décide de lui apprendre toutes les ficelles du métier. Il embrasse alors une flamboyante carrière qui mêle prostitution, argent et crime. Une affiche qui réunit des stars du rap: outre Snoop Doggy Dogg, Lil' Jon, et The Bishop Don Magic Juan, qui joue son propre rôle.

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MessageSujet: Re: Les films dans les salles mars 2007   Sam 24 Mar - 0:12

il y en a un qui me tente c'est "l'homme qui revait d'un enfant"
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MessageSujet: Les films dans les salles mercredi 28 mars 07   Lun 26 Mar - 23:19

- "La tête de maman" de Carine Tardieu (France, 1H35) avec Chloé Coulloud, Karine Viard, Pascal Elbé, Kad Merad. Lulu (Chloé Coulloud), boule de nerfs de quinze ans aux allures de garçon manqué, ne comprend pas sa mère Juliette (Karin Viard), qui passe des heures assise sur un banc du jardin, comme hébétée. Alors, le jour où Lulu découvre un vieux film en super 8, elle voit une inconnue, sa mère pourtant, rire et flirter avec un amoureux. Abasourdie, elle décide de retrouver l'amoureux (Kad Merad), et de tenter de redonner le sourire à Juliette, mariée au tendre Antoine (Pascal Elbé). Un joli premier film à caractère autobiographique, teinté d'humour et de poésie, où Carine Tardieu dépeint la relation difficile entre une adolescente et sa mère dépressive. Avant "La tête de maman", elle avait réalisé deux courts-métrages "Les baisers des autres" (2002) et "L'aîné de mes soucis" (2004), primés dans de nombreux festivals en France et à l'étranger.

- "Un nom pour un autre" de Mira Naïr (Etats-Unis, 2H02, titre original: "The namesake") avec Tabu, Irfan Khan, Kal Penn. Parce qu'il a réchappé d'un terrible accident de train, Ashoke (Irfan Khan), brillant étudiant bengali, prend comme un présage les derniers mots de son compagnon de voyage: "Prends un oreiller et une couverture, et pars à la découverte du monde. Tu ne le regretteras pas. Un jour il sera trop tard..." Bientôt marié avec Ashima (Tabu), belle jeune fille éduquée et musicienne choisie par ses parents, Ashoke part avec elle pour New York, où il a trouvé un poste d'enseignant à l'université. Dans ce pays si étranger et à l'hiver si froid, Ashoke et Ashima s'apprivoisent et donnent bientôt naissance à un fils, Gogol (Kal Penn). Celui-ci grandit en Américain, cultivant une distance amusée vis-à-vis de sa culture indienne, mais ses aventures amoureuses et un évènement dramatique l'amènent à réfléchir à sa double culture... Avec finesse et humour, Mira Naïr ("Salaam Bombay", "Mississippi Masala", "Kama Sutra") dépeint la vie d'une famille indienne émigrée aux Etats-Unis et la vie sentimentale mouvementée d'une jeune génération qui jongle avec ses deux cultures.

- "Ne touchez pas la hache" de Jacques Rivette (France, 2H17) avec Jeanne Balibar, Guillaume Depardieu, Michel Piccoli. Un officier, le général Armand de Montriveau, auquel Guillaume Depardieu prête ses traits, va chercher dans un couvent la femme (Jeanne Balibar) dont il était autrefois éperdument amoureux. Cinq ans plus tôt, dans le monde d'apparences et d'étiquette des milieux aristocratiques de la Restauration, Montriveau avait été encouragé dans ses avances par la belle duchesse. Mais celle-ci l'avait bientôt éconduit, en semblant se moquer de lui. Montriveau alors se venge, en fuyant toute rencontre. Alors même qu'il s'écarte d'elle, elle se met à éprouver pour lui un amour fou, avant de rejoindre un monastère à Majorque. Un drame passionnel tiré du roman d'Honoré de Balzac "La Duchesse de Langeais" et signé par l'un des maîtres de la Nouvelle vague. Jacques Rivette, 78 ans, a voulu rester le plus proche possible de "l'écriture à la fois souple et violente" de Balzac.
- "En la cama", de Matias Bize (Chili, Allemagne, 1H25) avec Blanca Lewin, Gonzalo Valenzuela. Deuxième film de Matias Bize après "Sabado" (2003), "En la cama" suit Bruno (Gonzalo Valenzuela) et Daniela (Blanca Lewin) dans l'intimité d'une chambre d'hôtel où ils passent leur première nuit ensemble, sans savoir grand chose l'un de l'autre. Dans ce huis-clos, ils vont se révéler l'un à l'autre. Le jeune Chilien - il n'a que 27 ans - Matias Bize explore la manière dont la société structure les rapports homme-femme et l'intensité d'une relation passagère, dans un film très apprécié au festival du cinéma d'Amérique latine de Toulouse en 2006, où il a reçu le prix du public.

- "L'avenir est ailleurs" documentaire d'Antoine Leonard Maestrati (France, 1H25). Un voyage dans la "troisième île antillaise", l'Ile-de-France, à travers des portraits d'Antillais qui vivent au quotidien la difficulté d'être des Français noirs. En dépit de leur carte d'identité française, les Antillais se voient souvent associés aux immigrés. Antoine Leonard Maestrati évoque la migration de masse organisée vers l'Hexagone au début des années 60 par la France, qui avait alors besoin de main d'oeuvre non qualifiée. Il part à la rencontre de ces postiers, douaniers, agents RATP, femmes de ménage, qui ont fait un voyage souvent sans retour.

- "La bête dans le coeur" de Cristina Comencini (Italie, 2H00, titre original: "La bestia nel cuore") avec Giovanna Mezzogiorno, Alessio Boni, Stefania Rocca, Angela Finocchiaro. Sabina vit heureuse avec Franco, mais la nuit, d'étranges cauchemars la tourmentent. Lorsqu'elle se retrouve enceinte, des souvenirs refoulés resurgissent, qui la replongent dans l'enfance et ses rites bourgeois, sévères mais rassurants. Mais cette façade se lézarde bientôt.
Cristina Comencini adapte à l'écran son propre roman.

- "Alpha dog" de Nick Cassavetes (Etats-Unis, 1H56) avec Emile Hirsch, Ben Foster, Shawn Hatosy, Justin Timberlake, Sharon Stone, Bruce Willis. Dans une banlieue riche de Los Angeles, Johnny et sa bande jouent aux durs, se droguent, boivent et se livrent à divers trafics. Pour s'assurer que Jake lui remboursera une dette, Johnny kidnappe son petit frère, Zack. Celui-ci se mêle au groupe au cours d'une virée de trois jours riche en alcool et en filles. A la fois frénétique et ennuyeux, ce long-métrage qui ressemble à un interminable clip vidéo aligne les clichés sur la perte de repères des adolescents. Interdit aux moins de 12 ans.

- "Cendrillon et le prince (pas trop) charmant", film d'animation de Paul J. Bloger (Etats-Unis, 1H20, titre original: "Happily n'ever after"). Panique au pays des contes de fées: en embrassant la belle au bois dormant, le prince est tombé dans un profond sommeil, le petit chaperon rouge est porté disparu et aucune jeune fille ne veut embrasser de crapaud. Profitant de l'absence du magicien chargé de maintenir l'équilibre entre le bien et le mal, l'ignoble belle-mère de Cendrillon a pris le pouvoir. Ce premier long métrage de Paul J. Bolger est l'adaptation sur grand écran du dessin animé télévisé allemand "SimsalaGrimm".

- "Les enragés" de Detlev Buck (Allemagne, 1H38, titre original: "Knallhart") avec David Kross, Jenny Elvers. Après s'être séparée de son riche amant, Myriam emménage avec son fils de 15 ans, Michael, dans la banlieue de Berlin. Le jeune homme, racketté dans sa nouvelle école, cherche désespéremment un moyen de trouver de l'argent. L'adaptation au cinéma du roman "Knallhart", écrit par Gregor Tessnow et Zoran Drvenkar. Interdit aux moins de 12 ans>.

- "La grande finale" de Gerardo Olivares (Espagne, 1H25, titre original: "La gran final") avec Shag Humar Khan, Ahmed Alansa. Un groupe de chasseurs à l'aigle galope à bride abattue à travers la steppe glacée de Mongolie. À des milliers de kilomètres de là, une caravane de Touaregs progresse à travers les sables du désert nigérien du Ténéré. Leur objectif: trouver un poste de télévision pour regarder la finale de la coupe du monde de football 2002, Brésil-Allemagne, à Yokohama au Japon. Un film primé au festival international du film de comédie de l'Alpe d'Huez en 2007.

- "Hellphone" de James Huth (France, 1H35) avec Jean-Baptiste Maunier, Jennifer Decker. Sid, lycéen parisien, rêve de posséder un téléphone portable pour séduire la belle Angie, tout juste débarquée de New York, qui sort avec Virgile, le playboy de l'école. Mais le téléphone que Sid achète dans un drôle de bazar chinois a d'étranges pouvoirs. Le réalisateur de "Brice de Nice", (quatre millions d'entrées) réalise un "teenage movie français".

- "Miss Potter" de Chris Noonan (Etats-Unis, 1H32) avec Renée Zellweger, Ewan Mc Gregor, Emily Watson. Dans l'Angleterre victorienne, Beatrix, promise au mariage et à une étouffante existence de maîtresse de maison, est fascinée par la nature et les sciences, mais aussi le dessin et la peinture. Le destin d'une femme avant-gardiste et imaginative, auteur d'albums pour les enfants traduits dans le monde entier, filmé par le réalisateur du bucolique "Babe, le cochon devenu berger".

- "Norway of life" de Jens Lien (Norvège, 1H35, titre original: "The bothersome man") avec Trond Fausa, Aurvag Petronella Barker, Per Schaanning.
Andréas se retrouve dans une ville étrange où on lui remet un emploi, un appartement et même une femme. Mais quelque chose cloche. Tentant de s'enfuir, il découvre que la ville est sans issue... Un film quatre fois primé au festival du film fantastique de Gérardmer (Vosges). Avertissement.

- "Le secret de Terabithia" de Gabor Csupo (Etats-Unis, 1H34, "Bridge to Terabithia") avec Josh Hutcherson, Anna Sophia Robb. Jess, jeune garçon de milieu modeste et Leslie, fille unique d'un couple d'écrivains, s'inventent un monde imaginaire, Térabithia, pour fuir leur vie quotidienne. Lorsque cet univers magique prend vie, ils sont précipités dans des aventures périlleuses.
Sortie le 31 mars:

- "Le papier ne peut pas envelopper la braise" documentaire de Rithy (France, 1H30). Le cinéaste Rithy Panh continue d'explorer les blessures du peuple cambodgien mutilé par le génocide perpétré par les Khmers rouges il y a trente ans. Tourné presque exclusivement dans le taudis d'un immeuble de Phnom Penh, lieu de repos de treize très jeunes prostituées, le film dessine sans pathos la vie de ces parias de la société cambodgienne. Rithy Panh réussit le prodige de filmer au plus près ces jeunes femmes détruites, sans jamais tomber dans le voyeurisme ou la pitié. "Le papier ne peut pas envelopper la braise", parfois insoutenable, est une plongée directe au plus profond de la détresse. Il a remporté un FIPA d'or au Festival international de programmes audiovisuels de 2007.

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